Un village du Lauragais

La Mairie a acheté la grande maison qui se trouve au coeur du village et qui pendant de nombreuses années a accueilli une congrégation religieuse. Cette batisse va devenir la maison des associations, au rez de chaussée, la bibliothèque trouvera un espace important et convivial. La qualité architecturale est indéniable.

Au dessus du grand mur qui longe la rue de la porte de Cers, se trouve un jardin merveilleux. Malgré l'abandon dont il souffre depuis de nombreuses années, il est encore vivant. L'été, une vigne donne de beaux fruits, contre le mur des baies apparaissent à la fin de l'été. Aujourd'hui, on regarde avec intérêt les premières pousses pour savoir ce que la nature a conservé des plantations anciennes. Il aurait été dommage de ne pas redonner vie et activité à ce "jardin de curé". La Municipalité a ainsi confié à un groupe de personnes motivées, connaisseurs ou non de la botanique, le soin d'entretenir le jardin, d'en faire un espace d'échanges autour de la nature. L'école et la crêche ont été associées au projet. Samedi après samedi, le petit groupe se retrouve pour biner, bêcher, à la main. Les produits chimiques sont proscrits. Espace d'échanges, le jardin se veut également un conservatoire vivant des plantes du Lauragais. En cela, les connaissances de chacun sont les bienvenues pour le développer, le faire prospérer. Des journées d'échanges de plantes seront organisées.

Ouvert à tous, le jardin est celui des avignonétains. Poussez la porte, regardez, humez.

 

Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /2007 14:36

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Avignonet occupe une place privilégiée sur l’axe naturel Sud - Est, Nord –Ouest qui relie la Méditerranée à l’Océan atlantique. Des fractures dans la molasse ont provoqué cette gouttière bordée de collines dans laquelle coule l’Hers Mort et où passent Canal du Midi, R.N. 113 et A 61, voies importantes de communication.

 Située à l’extrême sud-est du département de la Haute-Garonne, Avignonet est à la frontière de l’Aude et des régions Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon. A 2 kilomètres à peine, le Seuil de Naurouze du haut de ses 189 mètres matérialise cette limite entre deux influences climatiques. La R.N. 113 qui emprunte ce passage, suit la Via Domitia, ancien voie romaine reliant Narbonne à Toulouse.

 La commune s’étend d’est en ouest de 4.5km à 6.5 km et du nord au sud de 6.5 km à 8 km, sur une superficie de 4066 hectares, en faisant la commune la plus vaste du canton de Villefranche.

 Entre Montagne Noire et Pyrénées, que l’on aperçoit au loin, par temps clair, le paysage déroule collines et coteaux aux rondeurs des formes et aux pentes d’une infinie variété, entrecoupés de plaines larges et peu profondes où coulent de nombreux ruisseaux. Le Cantarrane, le Mayral et le Favayrol se jettent dans le Marès qui à son tour vient grossier l’Hers Mort, qui forme une large plaine que l’on nomme la Lauragaise, de Naurouze à Toulouse. Autrefois, marécageuse et couverte de forêts, cette plaine est aujourd’hui fortement urbanisée. Défrichés par Louis XI puis par Catherine de Médicis, comtesse du Lauragais, ces marécages ont été définitivement assainis lors de la construction de l’A61.

 Le village s’est développé sur un promontoire, de 192 m à 210 m, dominant cette plaine assez large où passent chemin de fer, Canal du Midi et autoroute A61.

Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /2006 13:56

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