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Le blog d'AVIGNONET INITIATIVES (Avignonet-Lauragais - 31)

un grand livre d'histoire

Des vestiges d'un village de marchands

La Halle . XIX ème siècle

Très belle bâtisse de pierre calcaire et brique ouverte côté Sud par trois beaux arceaux de briques rouges. Elle fut remaniée au début du XXème siècle. Un arceau, visible côté ouest , rue des Fournils, fut fermé alors que le troisième, côté sud, était ouvert.
Son architecture rappelle celle de la mairie .
Elle est encore utilisée, en particulier, lors de la fête locale en juin et pour la foire d’automne.

La place du Foirail autrement nommé le Pilori.

En 1268, Alphonse de Poitiers accorde, à Avignonet, un marché tous les samedis. Le déplacement de ce marché eut lieu certainement après la fondation de Villefranche, celle-ci prenant le pas sur Avignonet.
En 1355, Froissart dit en parlant d’Avignonet : « Une grosse ville marchande et où on fait foison de draps et bien y avait à donc quinze cent maisons mais elles n’ étaient point fermées. »
Déjà en 1205 Avignonet organisait quatre foires par an : le lundi de Carême, le jeudi après l’Ascension, le 22 juillet et le 18 octobre.
Ces jours de marchés et de foires disparurent après la deuxième guerre mondiale. Depuis les années 80, l'Office du Tourisme organise la foire d’Automne du 18 octobre, elle connaît un succès toujours grandissant. Elle n’occupe pas la place du Foirail mais toute la partie haute du village.

Des bâtiments publics remarquables

La Mairie. 1873 architecte Jean-J Esquié. Calcaire et brique

Construite sur un emplacement communal ( Le Foirail ), son architecture est caractéristique de ces imposantes bâtisses construites à cette période.
Ce bâtiment à étage abritait autrefois la mairie et l‘école. Depuis 1990, elle ne fait plus fonction que de mairie.
Et, depuis septembre 2003, elle accueille le bureau de poste.

Le groupe scolaire Auguste Fourès. 1989. Architecte Jean-Marc L’Ollivier

Très joli ensemble construit sur un espace agricole acquis par la commune (ancienne propriété Guilhem ).
Les différents dénivelés offrent aux enfants des espaces de jeux naturels , verdoyants et ombragés .
L’ancien hangar attenant a été aménagé en salle polyvalente ,servant de salle de sport pour les activités scolaires .
Le restaurant scolaire en prolongement d’un préau vitré ,s’avance en proue ,sur la butte, pour plonger sur la RD80A offrant, plein Sud , une vue imprenable sur la plaine et les collines.

Autre curiosité : La Tour du télégraphe
Entre 1830 et 1850 (dates estimées), la commune s’équipe d’un télégraphe à signaux selon le système CHAPPE. Situé sur une hauteur, à 272 mètres d'altitude, près du hameau de DAX, au nord du territoire communal. Construite en pierre calcaire et brique rouge elle pourrait bénéficier prochainement d’une restauration.

Texte : Laure Pagès

Photos : Bruno AlassetPhotos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno AlassetPhotos : Bruno Alasset

Photos : Bruno Alasset

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Pour découvrir Avignonet et ses nombreuses richesses patrimoniales, rien ne vaut la promenade à pied dans tous les sens pour admirer les remparts, son église, sa tour en poivrière et tout ce qui témoigne de son riche passé.

Un système défensif complet

Les remparts. De la fin du XIIème siècle au XVIIème siècle. Calcaire.

Ces remparts entouraient entièrement la ville qui était accessible par quatre portes ouvertes le jour et fermées la nuit . La tour en poivrière 1610 se situe à côté de la porte de Cers qu'elle venait renforcer. Il reste plein Sud 250 mètres de remparts et l’ emplacement d’une poterne .Au lendemain du massacre des Inquisiteurs, les remparts furent en partie démolis ainsi que portes et tours .
Le Prince Noir en 1355 n'eut aucun mal à y pénétrer avec ses troupes. Les murs furent alors reconstruits. On peut voir près de l’entrée sud , dans le mur une pierre de reconstruction portant une croix discoïdale.
Ces remparts étaient en état en 1578 puisque les Protestants s’emparent de la ville en les escaladant. Un contrefort côté sud a été récemment restauré .

Les fossés

De part sa position topographique, l’escarpement du terrain suffit à la défense, la muraille servant de mur de soutènement. Les fossés sont attestés dès le XIIIème siècle et ne concernent que le flanc ouest .
Ces fossés correspondent à la route qui relie la RN113 au quartier de Saint-Prim (au nord du château ).
Au nord et à l’est, le chemin des fossés permet de suivre à mi-pente les anciens murs d’Avignonet. Ce n’était en réalité pas un fossé creusé mais un passage en terrasse donnant accès aux poternes Est et Nord .


Les portes

Le plan de 1765 indique quatre entrées dans le bourg, soit une au centre de chaque face .
Si les entrées nord et sud ne semblent être que des poternes, celles de l’est et de l’ouest sont de véritables portes de la ville.
La porte de Cers entrée principale, possède plusieurs éléments dont certains sont encore visibles. Le plan de 1765 représente devant cette porte une tour carrée faisant saillie dans la muraille, renforcée ensuite par une tour en poivrière. L’accès se faisait par un pont-levis enjambant le fossé et passant sous la tour. Cette tour servait aussi de prison .
En examinant les plans de 1765 et de 1824, on peut retrouver l’emplacement des tours et les entrées de la ville.
Il est possible de voir dans l’angle Sud-Ouest des remparts la base d’une ancienne tour ou d’un petit bastion.
On peut donc affirmer qu’Avignonet était une place forte : les fortifications étaient formées par la muraille, renforcée de tours et les fossés, quatre portes et les poternes, la principale à l’ouest munie d’ un pont-levis et de plusieurs tours .

Une église, sentinelle du passé

L'Église "Notre Dame des Miracles" est de la première moitié du XIV ème siècle et XVI ème siècle, faite de grès et calcaire. Elle succède à l‘église castrale, qui devait se situer au sud du château. Même si aucun document historique ne date de façon exacte sa construction , elle est mentionnée en 1415.
Les parties les plus anciennes sont le chevet pentagonal renforcé de contreforts atteignant le toit . Le clocher polygonal de base carrée flanqué d‘ une tourelle s’ élève jusqu’ à 40 mètres, ce qui le rend visible de plusieurs kilomètres à la ronde .
La nef longue d‘une quarantaine de mètres à cinq travées flanquées de chapelles a subi des modifications au XVI ème siècle mais son plan d'origine fut conservé. Ainsi, retrouve-t-on des éléments d'architecture réutilisés.

La base du bénitier est constituée d’un chapiteau retourné portant blason De nombreuses gargouilles ornent les parties extérieures. On accède à la balustrade extérieure du clocher par un escalier extérieur en pierre comportant pas moins de 161 marches.
Cette église est dédiée à Notre Dame des Miracles, Vierge trouvée sous le porche de l'ancienne église Elle porte également le vocable de Notre Dame la Belle
La statue actuelle remplace la statue primitive volée. Cette statue, elle même copie de l'ancienne, était en bois polychrome doré .

Texte : Laure Pagès

Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset
Photos : Bruno Alasset

Photos : Bruno Alasset

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Au début était Gaulech

L’âge de pierre
Des indices trouvés dans les alentours, silex bruts et silex taillés (hâches polies) laissent supposer la présence d’hommes il y a quelques 8000 ans avant JC. Avant de devenir à partir de 6000 avant JC, chasseurs, cueilleurs puis agriculteurs-éleveurs, des hommes s’installent sur les parties hautes du nord de la commune .

L’âge de bronze (1800 à 700 avant JC). On peut imaginer l’habitat fait de petites cabanes de bois et de torchis, protégées par des palissades de chênes .

L’âge du fer (700 à 200 avant JC). Sur un site au nord-ouest du village actuel, une dalle de pierre n’a pas livré tout son mystère Etait-elle dressée comme un dolmen ? Avignonet ne se situe pas dans une zone de dolmens, elle ne peut non plus être considérée comme un simple bloc de pierre car elle comporte des traces de martèlement qui rappellent des symboles préhistoriques . Alors, le mystère reste entier...
On a retrouvé sur ce site des morceaux de poteries datant du début de l’empire Romain (IIème siècle avant JC, vestiges d’une villa Gallo-Romaine .)

Epoque Gallo-Romaine.

Une voie principale traverse la commune d'Est en Ouest, longeant approximativement l'actuelle RN 113. Elle reliait Bram (Eburomagus) à Baziège (Badera). Des photographies aériennes confirment ce tracé. On peut imaginer qu'en bordure de cette voie, des édifices existaient, des découvertes en attestent : tuiles, tessons de vases, verres, poteries, restes de murs. Ont été découverts et conservés au Musée Saint Raymond : une statue de JUPITER capitolin et une figurine de MERCURE.

Le Moyen Age
Charlemagne créé en 778 le royaume d’Aquitaine. C’est le début des grandes constructions de pierre. Notre Dame de Gaulech ou Gauliech (emplacement de la Trille ) semble être construite à la fin du 9 siècle .
On commence à creuser de nombreux silos à grains dans la roche, plusieurs sont connus sur la commune (sous la place de l’église, lors de travaux d’urbanisation ,on a pu en dénombrer plusieurs ).
La position du monticule d’AVINIO au-dessus de la Via Tolosana est alors choisi par les premiers Seigneurs pour y construire le premier donjon ,suivent tours et remparts .
De l’ancien château construit vers la fin du XII ème siècle, il ne reste que l’emplacement , les vestiges étant ceux d’une tour d’angle carrée appelée château. Ce château est à l’origine de la fortification de l’agglomération .On pouvait y pénétrer par quatre portes flanquées de tours ,ceinturées de remparts .
On peut voir les restes des remparts sur 250 mètres ,plein sud ,l’emplacement d’une porte ainsi que la tour en poivrière construite en 1614 pour renforcer l’ accès de la porte de Cers .Il est possible de voir dans l’angle sud –ouest des remparts la base d’une ancienne tour ou d’un petit bastion.

 

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Le début du catharisme en Lauragais est à situer aux alentours de 1160. Reposant sur une morale sévère, basée sur l'ascèse, seuls quelques initiés, les parfaits, pouvaient la pratiquer. Les foyers les plus actifs du catharisme se situent entre Avignonet et Carcassonne. Devant l'avancée de l'hérésie, le Pape ne pouvait plus rester sans réaction. Il décide d'employer des moyens violents, c'est le début de la croisade contre les Albigeois (autre nom donné aux cathares). Avignonet entre alors en scène.

L'inquisition à Avignonet

En avril 1233, le Pape Grégoire IX institue les tribunaux d'inquisition. Majoritairement dominicain, les juges vont de village en village pour faire abjurer leur foi cathare aux plus récalcitrants. La procédure, basée sur le droit romain empêche l'accusé de se faire représenter pas un défenseur et accepte la torture. Si des aveux sont faits, et le refus d'abjurer évident, les sentences peuvent alors aller jusqu'à l'emmurement voire la mort. Pour mémoire, aux Casses, soixante hérétiques sont brûler vifs en place publique.

Alors que la croisade des barons du Nord, emmenée par Simon de Montfort avance et que les inquisiteurs mènent leurs funestes taches, l'épisode d'Avignonet est noté par l'historien du catharisme, Roquebert, dans son "Epopée Cathare" comme un des moments les plus importants de l'histoire de la croisade des Albigeois.

A la fin du mois de mai 1242, des inquisiteurs tiennent tribunal à Avignonet. La ville est un baillage de Raimon d'Alfaro, viguier du Comte de Toulouse, Raimon VII, fervent soutien des cathares contre les veillités des princes du Nord.

Soixante hommes dont 15 chevaliers descendent de Montségur, fief cathare, au cours de leur route, la troupe augmente. En pleine nuit noire, Raimon d'Alfaro les attend à la porte du château, alors que des complices ont ouvert les portes de la ville. Un écuyer les conduit dans la pièce où dorment les inquisiteurs. Pris par surprise, le tribunal est anéanti, Guilhaume Arnaud, chef des inquisiteurs, terreur du Lauragais, a la langue tranchée, tant elle symbolise les crimes des prélats. Le Comte de Toulouse et la population du Languedoc pensent y gagner leur liberté. Las, cet épisode fait redoubler de violence la croisade contre les cathares et Montségur ne tarde pas à tomber, après un long siège décidé tant par le Pape que par le roi. Au printemps 1244, le pog de Montségur capitule.

Les représailles


Après cet épisode sanglant du 28 mai 1242 , en représailles, la Papauté décide la fermeture de l'église.
La légende dit qu'en 1282, alors que la Papauté décide de la réouverture de l'église, une statue de la Vierge, en bois , est découverte sous le porche de l’église : « Les cloches se mirent à sonner durant un jour et une nuit . »
L’église actuelle fut certainement construite en l’honneur de cette Vierge. Le pape Paul III, par la bulle du 4 janvier 1537, accorde aux visiteurs de l’église une indulgence plénière. C’est certainement à cette époque qu’est née la confrérie de Notre Dame des Miracles .Cette bulle est conservée à l’église .
Le lundi soir veille du premier mardi de juin, une procession est organisée à travers les rues du village , à la nuit tombée , bourdonnais à la main . La Vierge est portée dans les rues. Les pèlerins affluent de toute la région.
Le lendemain premier mardi de juin, une messe solennelle ouvre le pèlerinage qui dure tout le mois. Les pèlerins peuvent demander des indulgences à la Vierge et effectuent à genoux la traversée de l’église du clocher jusqu’à l’autel .
Dans les registres du 18 siècle sont relatés divers miracles que l’on attribue à ND des Miracles
De nombreux EX-VOTO recouvraient les murs de la chapelle dédiée à ND des Miracles , ils ont été enlevés par les autorités religieuses,lors de la réfection de la chapelle , il y a quelques années , pour être placés dans la sacristie .

 

Ce tableau de Dayssac, date de 1703. Cette huile sur toile est une copie d’un tableau peint en 1631 qui était lui même la copie de l’original détruit en 1562 par les protestants .Il représente le massacre des inquisiteurs le 28 mai 1242 et la montée au ciel des inquisiteurs. Frère Guillaume Arnaud, frère Etienne et leurs compagnons en présence des anges se dirigent vers le Christ, la Vierge et St Joseph .
Ce tableau changea plusieurs fois de place .Lors de récents travaux (réfection des chapelles et de l’éclairage de l’église, il a été placé près de la porte du clocher où il occupe un espace permettant une bonne visibilité et un éclairage spécifique. Il se trouvait auparavant au-dessus de la porte d’entrée latérale, donc trop haut et peu visible .

 

 

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De crise en essor

Le XIV ème siècle est marqué par deux crises majeures : la Peste Noire et la guerre de Cent ans. Les guerres de religion n'épargnent pas Avignonet. Par contre, la Renaissance est aussi celle d'Avignonet avec la grande richesse issue de la culture du pastel.

Les heures noires

En 1329, un navire en provenance de Crimée ramène dans ses cales, la Peste Noire qui décime un tiers de la population européenne. L'épidémie est terrible, elle atteind le Lauragais en 1348, emportant la moitié de la population.

Le sort s'acharne puisqu'à la Peste Noire succédent les épisodes terribles de la guerre de Cent ans. Les anglais attaquent le Languedoc en 1355, le Prince Noir est alors le bras armé de son père Edouard III, prince de Galles. Réunie à Bordeaux, une grande troupe se met en marche en octobre. Le 31 du même mois, Avignonet et toutes les villes de la région brûlent. La chevauchée du Prince s'arrête devant Carcassonne, défendue par le comte Aymeric.

Après avoir subi les ravages de la Peste et des Routiers, Avignonet subit les guerres de religion. Dans la nuit du 9 au 10 mars 1578, les huguenots escaladent les murs d'enceinte pour mettre la ville à sac, voler et rançonner les habitants.

Le rétable de l'église, particulièrement remarquable, en bois doré, entièrement sculpté, est alors détruit par les Protestants.

La renaissance pastelière

Avec la culture du Pastel, Avignonet connait une nouvelle prospérité, à l'instar de Toulouse et d'Albi. Le PASTEL est une crucifère bisannuelle dont les feuilles produisent une étonnante teinture bleue. La silique semée en hiver donne au printemps des touffes de feuille, puis des fleurs jaunes et des graines l?année suivante .
Les feuilles récoltées sont travaillées à la main pour former des pelotes , « les cocagnes » ou « coques », d?où le nom de « Pays de cocagne . »
Ces coques forment ensuite une matière granuleuse « agranat » conditionnée pour l'exportation . C'est de cette coque que l'on extraye la fameuse teinture bleue, en effet au contact avec l'air, la teinture jaune issue de la plante s'oxyde pour progressivement devenir bleu, d'un bleu étonnant.
Le pastel forge donc la réputation et la richesse du « Pays de Cocagne ».
Le commerce est florissant ,mais ,vers 1590 l'indigo des Indes, de meilleure qualité, sonne le déclin de l'âge d'Or du « Pays de Cocagne ».

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Le Grand siècle

Comme dans le reste du pays, Avignonet subit les conséquences de la politique menée par Louis XIV. La sécheresse succède au froid rigoureux et aux intempéries qui plongent la région dans une situation proche de l'anéantissement .
Le creusement du Canal du Midi est un chantier gigantesque qui recrute hommes et femmes au gré des besoins mais qui ne permet pas un enrichissement de la population, bien au contraire. Après la Révolution, la mutation d'Avignonet est en marche.

La révolution et après

La noblesse et la bourgeoisie a la main mise sur la direction de la communauté. La petite bourgeoisie éclairée et tolérante sympathise avec les idées nouvelles. Quelques nobles locaux sont emprisonnés comme aristocrates suspects, fanatiques, ennemis de la Révolution puis relâchés pour être finalement choisis pour former la nouvelle municipalité .
Les membres du clergé se divisent, les abbés Canouil et Trey prêtant le serment constitutionnel et le serment civique, les abbés Jassereu et Martin devenant des prêtres réfractaires .

Avignonet est depuis le XIV ème siècle un village rural, l'exploitation des terres basée sur les contrats de métayage. Plusieurs propriétaires terriens détiennent les terres (anciens nobles, riches bourgeois ) qu'ils louent à des paysans selon des contrats peu favorables au développement technique et à la mise en valeur des terres. Pourtant la main d'oeuvre est importante et les terres fertiles .
Vers 1875, les paysans prennent conscience de la valeur de leurs terres, ils adopteront alors des méthodes plus appropriées ( celles du Moyen Age étant encore communément employées ). Les mesures d?assèchement des marécages et l'emploi des premiers engrais relancent l'activité agricole toujours basée sur deux cultures principales le blé et le maïs .

 

 

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Née en 1981, cette association - Syndicat d'Initiative jusqu'en janvier 2017 -repose sur une équipe de bénévoles motivés qui n'a qu'un but animer ce village du confin de la Haute-Garonne au Sud-Est de Toulouse. Riche de son passé cathare, de ses monuments lui conférant un cadre exceptionnel, Avignonet est aussi tourné vers l'avenir avec un très récent parc photovoltaïque et éolien. Un village à découvrir aussi à travers les manifestations du Syndicat : marchés de nuit estivaux, Festival d'été, Foire d'Automne, concerts et spectacles...

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